Ma première année en master MEEF 1er degré

De retour dans ce nouvel article pour vous partager mon expérience en master 1 MEEF (métiers de l’éducation et de la formation).
J’ai obtenu ma licence en sciences de l’éducation en juin 2021 (le bilan de ma licence ici).
Mon but étant de devenir professeure des écoles, le master MEEF était la suite logique.
Malgré quelques tournants compliqués dans mon parcours scolaire, je m’en suis toujours assez bien tirée. Je dois avouer que malgré des bagages scolaires plutôt solides j’ai pris une sacrée claque lors de cette rentrée 2021.
J’ai rassemblé les points négatifs comme positifs que j’ai pu relever, à titre personnel, en espérant que ces éléments pourront aider des personnes intéressées par cette voie.

Les cours dans ce master regroupe des matières « nouvelles » comme :

  • Connaître et transmettre les valeurs de la République
  • Connaître les principes et les contextes de l’école inclusive
  • Acquérir les postures et gestes professionnels
  • Apprendre et enseigner par, et avec, le numérique
  • Initiation et formation à la recheche

et des matières que chacun a pu connaître dans son parcours scolaire :

  • Français et didactique du français
  • Mathématiques et didactique des mathématiques
  • Histoire géographie
  • Sciences et technologie
  • Langues vivantes étrangères
  • Arts plastiques / éducation musicale
  • Education physique et sportive

Mon expérience

Commençons par le négatif pour finir sur une bonne note.

La charge de travail est vraiment conséquente. Ce n’est pas le contenu en lui-même qui est complexe mais plutôt la quantité astronomique qui nous est demandé.

Le vocabulaire. En master MEEF, vous entrez dans le monde de l’enseignement et donc de l’Education Nationale. C’est un monde qui contient énormément de vocabulaire spécifique, de nombreux métiers tournant autour du bien-être et de la sécurité des élèves. Le plus compliqué à retenir ce sont les sigles (PPRE, PAP, PE, PAI…). Au début, certains cours sont assez difficiles à suivre. Vous aurez souvent l’impression d’être perdu, le temps que tout ce vocabulaire devienne familier pour vous.

Un coup au moral. Parmi tous les témoignages que j’avais lu avant mon entrée en master MEEF, le coup au moral revenait souvent alors je m’y attendais un peu mais je pensais que j’allais dépasser facilement tout cela. Pas si évident que ça finalement. Les contenus sont vraiment denses. Vous prenez un sacré coup au moral, lorsque que vous avez durement travaillé pendant plusieurs années, pour aujourd’hui replonger dans une division posée ou la notion de proposition subordonnée relative interrogative dont vous n’avez quasiment plus aucun souvenir. C’est assez frustrant et réducteur. Mais on le surmonte en s’organisant.

La pression. Un des points les plus négatifs de ce bilan. La pression mise par mon académie est vraiment importante et joue beaucoup sur la santé mentale des étudiants. Il faut réussir à croire en soi et à ne pas se laisser submerger par le doute. C’est un combat contre soi-même. Il faut un moment pour le comprendre, mettre en place et trouver son équilibre. Une fois que c’est fait, le reste est nettement plus facile.

Passons aux points positifs.

Des rencontres incroyables. J’ai vraiment eu la chance d’être tombée sur une super promo. C’est ce qui me marquera le plus cette rentrée. J’ai fais des rencontres incroyables. Je sais que ce n’est pas le cas dans toutes les académies car ce master est souvent connu pour l’esprit « concours » qui y règne dû au nombre de poste très limité. Pour ma part ce n’est pas le cas de mon INSPE. Nous nous soutenons au quotidien. Nous sommes une source de soutien et de motivation les uns pour les autres.

La professionnalisation. Le M1 est l’année où on vous parlera (enfin) d’éléments concrets (élèves, programmes, posture d’enseignant…). Malgré une licence en sciences de l’éducation, les apports théoriques avaient toujours été assez vastes. C’est la première fois que j’assiste à des cours aussi spécifiques avec uniquement des étudiants qui souhaitent exercer exactement la même profession que moi.

Les apports théoriques sont vraiment intéressants. La formation reste incomplète à mon sens d’un point de vue gestion de classe. Néanmoins, la plupart des cours sont assez pertinents. C’est extrêmement important car c’est la source principale de motivation qui permet de tenir et de se sentir à sa place. Il est primordial d’aimer ce que l’on étudie : encore plus dans cette voie, il faut être passionné.

Bilan

Un bilan positif. Malgré une grosse charge de travail et une grosse pression à la rentrée, j’ai apprécié cette première année de master meef.
La clé de ce master, pour moi, c’est l’ORGANISATION.
Je suis à quelques jours des examens du second semestre, qui s’annoncent complexes mais pas impossibles, croisons les doigts!

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